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 Des rumeurs étranges (suite)

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Nalfein

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MessageSujet: Des rumeurs étranges (suite)   Mar 23 Juin - 9:15

Le trajet jusqu’à Solitude se déroula sans accrocs. Ils marchèrent pendant quelques heures en silence, parfois ils croisaient des marchands venant de la ville, ou des messagers de l’armée qui les doublaient à cheval. Il faisait beau, le soleil réchauffait les membres engourdis de Nalfein. Il n’avait pas spécialement bien dormi, à toujours rester sur ses gardes, son sommeil n’était pas très réparateur. Ils arrivèrent en vue des murs et des grandes protes de la ville en début d’après-midi. Deux gardes se tenaient devant les portes et d’autres patrouillaient sur les murailles. Ils laissèrent passer les trois hommes sans problèmes, mais Nalfein dût se montrer persuasif pour convaincre les gardes que Prudence était une race de chien bien dressée. Les gardes les avaient averti que si elle poserait problème, il leur faudrait intervenir pour rétablir l’ordre. Et qu’ils n’hésiteraient pas à utiliser la force.
Nalfein esperait que Loyal puisse contenir assez sa compagne, ils se feraient déjà bien assez remarquer comme ça. Le Maître des Lames se tourna vers Loyal.

- Je vais nous prendre des chambres dans l’auberge ici. Il désigna de son doigt la première auberge se trouvant à l’entrée de la ville. Je vous propose qu’on se sépare pour la journée, on se donne rendez-vous ici, ce soir. Tiens bien Prudence, je ne veux aucun problème avec le Palais Bleu.

Nalfein se retourna et se dirigea vers l’auberge. Avant d’entrer, il jeta un coup d’œil à Loyal.

- Si vous n’êtes pas ici ce soir, je me verrai dans l’obligation d’aller déclarer votre présence au Palais Bleu, bien évidemment.

Sur ces mots, il pénétra dans « L’auberge du Clin d’œil du Skeever ». Drôle de nom pour une auberge, se dit-il comme réflexion. Il ne portait pas son armure sur lui, mais dans son sac. Il héla le tavernier, commanda une bière et réserva deux chambres. Le tavernier n’était ni méfiant, ni spécialement sympathique. Il devait en voir de toutes les couleurs ici. La taverne était assez bondée, de nombreux groupes buvaient, certains chuchotant, d’autres parlant à voix haute ou même criant. Certaines tables jouaient aux dés ou aux cartes. Il y avait de l’animation ici. Mais rien de suspect à première vue. Nalfein avait un rendez-vous plus tard dans l’après-midi avec son informateur, d’ici-là, il visiterait un peu la ville.
Il monta dans sa chambre et y déposa ses affaires. Il ne prit qu’une épée avec lui, qu’il accrocha dans son dos. Il n’aurait pas besoin de son armure lourde sous ce soleil. Il remplit sa gourde dans la bassine d’eau de sa chambre et verrouilla la porte. Il redescendit les escaliers et sortit de l’auberge.

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Ven 3 Juil - 14:13

La civilisation...

J'avais hoché la tête, peu attentif. Surtout car retourner a la dites civilisation me causait un frisson désagreable que le loup desirait fuire mais que l'homme devait affronter. alors une chambre ici, ce retrouver ce soir, être libre de mes mouvements durant toute une journée. Que devrais-je faire? Surement visiter, jouer le touriste, et alors que mes pas me guidaient vers la sortit de l'auberge, je me raidis entendant la discussion d'une table que je depassa. Ils parlaient des Thalmor.

Un flot de souvenir m'assaillit, le loup sembla propulser hors de mon corps pour ne laisser place qu'au prince, non, Roi de M'arkarth. C'est Thalmor.. Les parjures Égalemnt. Les rebelles Sombrages. La diplomatie, les traitres, les complots. Ma citée de Pierre...
Je me laissa tomber sur une chaise, Prudence a mes coter couina comme un louveteau inquiete que mon esprit lui soit fermé, en plus de mon malaise.
Semblant perdre contacte avec la réalité, elle passa sa tête sous ma main, me forcant une caresse, comem si elel aurait étét un gros chat. Le geste simple réussit a encré mes deux pieds sur terre, je sortis de cet état second et lui souria, pour la reconforter, lui administrant la caresse comme récompense.

- Merci mon amie

Que je lui reponde de vive voix et non apr le biais du Vif la perturba et l'agaca. je le savais. Comme si je la trahissais en la gardant hors de ma tête. Mais si près des gens, je devais rester maitre de moi même, rester humain , ne pas eveiller les soupcons, sur mon don étant parjuré, mais aussi sur mon identité. Si quelqu'un faisait le lien entre moi et le Roi dechue de Markarth, je pourrais bien me retoruver executer sur la palce public avant d'avoir eu l'ombre d'une chance pour me défendre.

Je devais alors me fondre dans la masse...
Devenir personne.
Et je devais travailler sur mes mensonge,s me trouver un nom si quelqu'un me le demandait.
avec mon partenaire de voyage un peu forcé, j'avais échoué en utilisant un nom de ma propre chatellerie.
Je devais donc en choisir un qui sera comun dans l'ensemble de la province de Bordeciel.

- Je me souviens d'un bo soldat qui travaillait au palais a l'époque, comment s'appelait-il deja..

Je me parlais a moi même, tout bas pour que personne ne m'entende parler du palais. Limite ils croieraient que je pensais au palais bleu de solitude, surement mieu ainsi.

- Drei'rick! ...parfait.

J'avais mon nom d'emprunt.
Mais a peine avais-je choisit ce derneir que je remarquais les regards un peu etrange des autres personnes de l'établissement. Mais pas de ceux suspsicieux plus.. ''tu as quelque chose sur le visage''. Je pris donc un plateau de metal sur la table voisine, pour regarder mon reflet. Vivre comme un loup depuis autan de temps avait laissé ses traces! je n'avais pas que ''quelque chose sur le nez'' . Je portais des vetements en lambeau, qui sentait le fauve, l'humidité, le sang. Mes cheveux etaient sale et motoneux a certains endroits du a la terre. Mon visage crasseux, une barbe , non de plusieurs jours, mais de plusieur smois, mageait mon visage. on aurait dit un mendiant. La ou le l'animal ne ce souciait pas de ces détails, l'homme reagit avec violence a l'inteiruer de moi. Et je demada qu'on me guide a ma chambre en laissant le plateau d'argent la ou je l'avais pris, ordonant a Prudence de me suivre. Là je trouva un petit couteau, qu'avec une pierre a aiguisé des cuisines, plutard, je demadais, je pus me debarasser de la barbe entierement. En laissant une strie rouge par maladresse sur ma joue droite. Je demada qu'on me monte une bascine d'eau, par habitude royal surement...on m'envoya petre, mais m'informa que si je le desirais, il y avait une petite riviere pas tres loin a l'est. je pris donc ma clé de chambre, et partit de ce pas. ''empruntant', un savon pour me decrasser. Et dans cette periode de l'année... quand je trouva l'eau, elle fut glacial, mon coeur en fit un bond extraordinaire. Mais je puis alors laver et denouer ma tignasse de cheveux impossible. enlever la puanteur de mon corps, et enfiler des vetements propre, comun, dans des teintes bleu et cuivre, que j'avais aussi ''emprunter''.

avec un peigne en os, je fis de l'ordre dans mes long cheveux sombres, je me rappelais soudainement que la mode de Markarth voulait des tresses dans la chevelure des hommes. Même si cela pourait me trahir, je du m'en faire une petite a l'avant.

J'etais propre, frais, je sentais bon...je retrouvais le prince...le roi, peu importe, l'humain que j'avais été. Cet éetranger degoutant vu dans le reflet de ce plateau m'avait tan horrifié..

« Tu sens l'humain. »


Je tourna ma tête vers la louve, couché tranquil sur le bord de l'eau, lechant ses pattes avant.

« c'est mieu que la vieille carcasse de cerf non? »
« oui, je prefer l'humain au cadavre. Vas tu cesser d'être loup petit frère? »


Je la chassa alors encore une fois de mon esprit et cessa de me prelasser pour retourner dans l'enceinte de solitude.
Je ne voulais pas répondre a cette question. Je n'étais aps près, pour répondre a cette question.
Je passa donc le reste de ma journé a me remémorer les manières de la cours et ses obligation, Prudence couché au pied du lit, payé par la Lame.




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Nalfein

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Mar 7 Juil - 11:52

Nalfein s’avança sur la place centrale. Il inspira profondément et observa la vie s’agiter autour de lui. Cela faisait longtemps qu’il n’avait plus été dans une aussi grosse ville que Solitude. Autour de lui des enfants jouaient, les garçons avec des épées en bois et les filles se pourchassaient ou se cachaient. Les gardes des portes leur jetaient des regards amusés et essayaient de trouver quelques recoins d’ombre où le soleil ne les gênerait pas trop. Les parents faisaient leurs courses au marché, enfin, les femmes faisaient leurs courses au marché et les hommes dégustaient quelques boissons sorties des caves des tavernes et auberges. La proximité de la côte et des monts enneigés permettait la conservation des boissons à des températures assez fraîches.

Nalfein n’avait pas rendez-vous avec son indic avant une bonne grosse demi-heure, à en juger par l’avancée du soleil. Il décida de visiter un peu la ville, de repérer les lieux importants, d’écouter les rumeurs. Il quitta la place principale, et monta des escaliers, il se trouva à proximité d’une forge. Le forgeron était affairé sur un établi, occupé à remettre une armure en état apparemment. Deux apprentis, Nalfein le déduit de par leur âge, sortirent de la forge chargés de deux caisses qui devaient apparemment peser un poids immense. Il décida de suivre la cargaison. Les deux jeunes hommes empruntèrent un petit chemin qui aboutit sur une place où différents soldats impériaux s’entraînaient. Certains tiraient sur des cibles, d’autres frappaient des mannequins en bois. Les jeunes apprentis se présentèrent au pied d’une tour, devant la porte se trouvaient deux soldats impériaux en uniforme complet.

- Messires, notre Maître nous envoie vous livrer la cargaison d’armures que votre armée a commandée.

- Très bien, dépose-la ici, on s’en occupera.

- Concernant le paiement, pourrait-on voir le général ?

- Le général est occupé. Ne t’inquiète pas, ton maître sera payé. La légion paie ses dettes. Maintenant pars, avant que je m’énerve.


Les deux jeunes reculèrent prudemment et rebroussèrent chemin, laissant la cargaison aux pieds des soldats de l’Empire. L’un de ceux-ci ouvrit la porte qu’ils gardaient et cria un nom. Quelques secondes plus tard, un homme de grande taille. De très grande taille. Ne portant pas d’armure mais bien la tenue rouge des impériaux, on pouvait distinguer la forme de ses muscles à travers sa chemise. Il ouvrit la première caisse et inspecta les armures. Il hocha la tête, referma les caisses et souleva les deux caisses avec tellement d’aisance et de facilité que Nalfein eut du mal à croire que les deux apprentis forgeron avaient eu tellement de mal à les transporter jusqu’ici. Le géant rentra dans la tour. Nalfein décida de s’éclipser avant que quiconque ne remarque sa présence. Avant de quitter cette place par une autre entrée, il demanda rapidement à un soldat se trouvant là quel était ce lieu.

- Il s’agit du quartier général de la Légion et en face se trouve le temple des Divins. D’ailleurs, nous recrutons, allez parler au Légat ou au général.

Le Maître des Lames déclina poliment l’offre. Cela ne intéressait pas de devenir larbin dans une armée. Même dans l’armée impériale. Il quitta la place et descendit l’avenue qui menait vers le Palais-Bleu. Il passa devant l’académie des Bardes et devant la nécropole. Cette rue était moins animée, mais la population qui passait par là avait l’air beaucoup plus nantie. Des nobles pour la plupart. Se dirigeant ou revenant du Palais-Bleu. Certains revenaient du marché, leurs paniers chargés de victuailles. Un peu avant le palais, Nalfein prit une petite ruelle sur sa gauche, la ruelle donnait sur un petit jardin enclavé entre les murs d’une maison et les remparts du Palais. Une petite fontaine avec une statue de femme se trouvait du côté du palais. Un homme attendait déjà sur l’unique banc en pierre du jardin. Nalfein s’assit à côté de l’homme.

- Maître ?

- Cela fait longtemps Rothgir. Tu n’as pas changé. Tu travailles toujours ici ?

- Oui, la garde de Solitude a toujours besoin de moi. Surtout depuis l’arrivée de la nouvelle Jarl. Kamilia.

- C’est en partie la raison pour laquelle j’ai repris contact avec toi vieux frère, que se passe-t-il ici ?

- Apparemment un certain nombre d’anciens guerriers d’un autre continent sont arrivés ici. Les rumeurs de dragons courent ici aussi. Quelques villages auraient déjà été attaqués. La nouvelle dirigeante était une reine avant, ou en tout cas une dirigeante sur l’autre continent. Elle sait ce qu’elle fait. Les Impériaux lui font confiance pour lutter contre la rébellion.

- Les Sombrages… Je me demande ce qu’ils comptent faire. J’espère que cette guerre civile n’amènera pas plus de désolation et de pauvreté que ce qu’il y en a déjà en Bordeciel. Notre mission concerne surtout les dragons. En as-tu entendu parler ?

- Non, juste des rumeurs. Si j’entends quoi que ce soit à ce propos, je te contacterai. Et si jamais une expédition ou une mission est lancée pour la chasse aux dragons, il va de soi que j’essayerai d’intervenir en faveur d’une intervention des Lames.

- N’oublie pas que les Thalmors ne doivent en aucun cas savoir que nous faisons partie de l’Ordre. Ne mentionne jamais les Lames.

-Ne t’inquiète pas pour ça, tu sais que tu peux me faire confiance.


Nalfein le savait. Rothgir avait toujours été digne de confiance. Cela faisait quelques années maintenant qu’il officiait dans la garde de Solitude, puis plus particulièrement dans la garde du Palais-Bleu. Ils se connaissaient depuis quelques années maintenant. Ils s’étaient rencontrés lors d’une mission du Maître. Chasser quelques bandits, l’un d’eux s’était échappé et avait essayé de prendre l’ancien Jarl en otage. Il rencontra d’abord la lame de Rothgir, avant même de pouvoir ne fut-ce qu’apercevoir le Jarl.
Le Maître des Lames se releva.

- Je compte passer plus tard au Palais avec une connaissance. Cet homme aura sans doute un loup avec lui. Ne vous inquiétez pas, il est apprivoisé et dressé.

- D’accord. Mais si je constate un comportement étrange, tu sais ce que je serai obligé de faire, alors surveillez-le quand même.

- Au revoir, et merci Rothgir.


Nalfein quitta le petit jardin et remonta la grande rue. Il revint par un autre chemin, évitant la place où les gardes s’entrainaient.  Il regagna l’auberge et interrogea le serveur.

- Excusez-moi, mon brave, auriez-vous vu un homme avec un loup ? Il devrait avoir une chambre ici. Sauriez-vous s’il est sorti ?

- Vous voulez parler du clodo puant et dégoûtant qui est venu ici avec son énorme chien ? Il est monté dans sa chambre et je ne l’ai pas vu en ressortir. C’est celle juste à côté de la vôtre. Heureusement que vous payez bien, sinon on vous aurait déjà jeté dehors.

-Merci.


Le Maître des Lames monta les escaliers et s’arrêta devant la porte de la chambre de Loyal. Il frappa trois grands coups et l’ouvrit. Il eut du mal à reconnaitre le vagabond qu’il avait rencontré. Il avait apparemment eut grande utilité de la bassine d’eau de sa chambre. Il était désormais présentable. Ce n’était que mieux, ils feraient bonne impression au Palais.

- Désolé d’entrer comme ça dans ta chambre. Mais il s’est passé pas mal de choses et je pense qu’il vaut mieux que je te les raconte avant que nous ne nous rendions au Palais.

Nalfein raconta donc ce qu’il s’était passé au Palais, mais il ne mentionna pas comment il l’avait appris, ni Rothgir, ni l’Ordre des Lames. Loyal devait juste savoir que les dragons étaient bel et bien de retour, que Kamilia était la nouvelle Jarl et qu’elle était aidée des Impériaux. Et que des guerriers d’un autre continent étaient arrivés par des portails magiques.
La prochaine étape était de se rendre au Palais-Bleu. Le guerrier jeta un coup d’œil à la Louve.

- Loyal, est-ce que vous avez déjà mangé ? Sinon, on prend une table en bas et mangeons un bout avant de nous rendre au Palais. Et toi, la Louve, ça te tente de manger ?

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Ven 10 Juil - 10:39

Lorsque mon compagnon de voyage entra dans ma chambre, je me demandais bien ce qu'il pensait et pourquoi je n'avais pas eu le reflexe de verouiller derrière moi. Il y a des choses que auxquels je devrais remedier. Commencant par mes habitudes de vie parmis les humains. Il ouvrit la bouche pour s'escuser, je ne lui renvoya qu'un hochement de tête pour prendre position assise dans le lit et me frotter la nuque, un peu lasse. Mais dès qu'il entama son recit et ses explications, j'eux l'impression de me baigner encore dans les eaux glacés de la rivières.

Les dragons de retour?
Ma première pensé fut pour les gens de ma chatellerie, la citée de pierre pourrait-elle résister a une attaque de dragon? J'imaginais deja des plans de secours, mes années vivants au palais refaisant surface et enterrant le loup. Je visualisais déjà un plan d'évacuation, ous pourrions nourris la chataillerie 1 semaine ou deux en entier si nous hebergion les villageois dans le chateau. Une réel forteresse. Mais je savais déjà, que les Sang-d'Argent, la famille de ma mère ne verrait pas cela d'un bon oeil. Ils y verraient uniquement les pertes de leurs biens et possible richesse. Si seulement je n'avais pas le Vife...je pourrais revenir et tout mettre en palce pour..

« ne pas etre loup? tu aurais aimer ne jamais etre loup? »


S'insult aussitot en suivant mes reflexion, la louve. Nos regards ce croiserent.
Que devrais-je répondre a cela?
Je ne regrettais pas le loup, mais je regrettais d'y avoir perdu mon chez moi, ma famille, aussi ignoble avait-elle été et mon statut ''d'homme ''.
Je regrettais ne pouvoir rien faire tandis que mon peuple pouvait courir un grave danger.
Les dragons...

Prudence me defiait de son regard, attendant ma réponse. je pesa donc mes mots.

« Je regrette seulement de ne plus pouvoir rentrer a la maison »
« la meute est ta maison »


Me reprit-elle.
Je soupira alors, fatiguer de me battre avec elle et reposa toute mon attention sur l'homme. Kamilia nouvel Jarl de solitude? cela ne me disait vraiment rien.
Des gens d'ailleurs ? Portails?

- Comme une porte d'Oblivion?

Ne puis-je m'empecher de demander, les mots ayant jaillit de ma bouche sans que je puisse les retenirs. J'avais deja lus sur ce sujet mais ca remontait déjà a longtemps.
Mais je me devais alors ajouter, tout a coup mefiant.

- Si vos informations sont juste, et je trouve cela torp tiré par les cheveux pour que vous inventiez uen histoire pareil. vos informateurs sont très bien informé...

Je laissais sous entendre que je portais dorenevant des doutes. Me demandant qui il était, ce que plutard le loup, n'avait aucun interet a savoir. Mais l'homme ayant étét victime de plusieurs manigance, lui ne desirait pas retomber au fond du gouffre, a cause d'autres ficelles tirés par un marionetiste habils.

- Mais pour répondre a votre question, non, je n'ais pas manger, enfin, plutot grignoter et Prudence...


C'elle-ci jappa fort enthousiaste a l'idée d'un bon repas pour ce remplir la panse.

- Nous vous suivons... merci de votre générosité....euhmm au faites, votre nom ma échappé...



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Nalfein

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Mar 14 Juil - 10:27

Les deux hommes et la louve descendirent à l’étage inférieur. L’agitation qui régnait en ces lieux était toujours la même. Nalfein aperçut une table libre dans une des alcoves, ils y prirent place tous les trois. La louve restant proche de Loyal.

- Mon nom est Nalfein. Je suis mercenaire. C’est étrange que vous mentionniez les portes d’Oblivion. Que savez-vous dessus ? Ce ne sont que des légendes non ?

La crise des portes d’Oblivion s’était déroulée lors de la troisième ère, l’Ordre des Lames y avait subi de nombreuses pertes. Y compris le dernier descendant de Talos. Cette histoire se transmet de génération en génération chez les Lames, mais chez le commun des mortels il ne s’agit ni plus ni moins que d’une histoire devenue légende puis un mythe. Nombreux sont ceux n’y croyant pas, mais encore plus nombreux sont ceux y croyant ou s’imaginant d’autres choses que ce que n’étaient réellement ces portes. Nalfein connaissait bien l’histoire des portes, comment les refermer et que faire dans le cas où il y en aurait de nouvelles. Son père lui avait appris lors de son éducation.

- Mais pour répondre à votre question, non ce ne sont pas exactement les mêmes. En tout cas, aucunes créatures appartenant aux plans daedriques n’en sont sorties. Il semblerait que ces portails soient un lien entre deux continents ou deux univers. Je n’en suis pas très sûr.
Et oui, j’ai grâce à mes connaissances accès à certaines informations utiles.


Le Maître de l’Ordre n’allait bien évidemment pas dévoiler ses cartes et risquer de devoir expliquer comment avait-il fait la connaissance d’un des membres de la garde. Les Lames étaient pourchassées et leur Maître les protègerait au mieux.
L’aubergiste s’approcha de leur table et ils commandèrent à boire et à manger, pour eux et pour la Louve. Quelques minutes plus tard, le serveur leur apporta leur commande et ils purent commencer à se sustenter.
Nalfein finit rapidement son assiette et son verre d’eau. Il n’avait pas pris d’alcool car il préférait avoir les idées claires lorsqu’il se rendrait au Palais-Bleu. Il ne savait pas encore ce qu’il y ferait, mais quelques idées lui venaient en tête. Il espérait pouvoir peut-être se faire des alliés. Ou même trouver quelqu’un de fiable à recruter.

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Mer 22 Juil - 10:51

Le retour des dragons. Cela me rappelait un vague souvenir. Tandis que j'y meditais j'hochais la tete et haussait les epaules en de nombres occasions. Prudence ce nourissaient, j'avais moi aussi de quoi me nourrir convenablement. Mais mes pensés flottaient au loin, vers un dragon de pierre une immense statue que les Sang d'Argents avaient fait eriger a l'interieur des murs du palais. Oui, c'etait peu de temps avant que je ne m'enfuis avec mon amie... Je me rappel que le vif m'avait envoé a l'epoque un mince filet de vie s'echappant de la statue. Et j'avais déclaré innocament que la pierre etait vivante. Mais une statue ne restait qu'une statue.

je sortis alors des vapes et m'escusai du regard a mon compagnon de route. Le sportes d'Oblivion oui..oh pourquoi avais-je donc aborder le sujet?

- Contrairement a mon frère et ma soeur, je n'ais jamais rechigné sur mon education, autan auprès du mage d ela cours que les soldats qui en gardaient les portes. J'ai donc amasser ici et la plusieurs informations, legende, ouie dire, rumeur. Ou bride de savoir que sais-je? mais votre description me la rappeler brievement c'est tout.

Je pris ma chope pour me desaltéré et m'eclaircir la gorge. Prudence ce regalait du ragout et de la viande dans celui-ci. Alors que j'etendais mon Vif a c'elle-ci pour conaitre ses pensés, je me raidis en reconaissant les couleurs de mon patrie d'origine, deux hommes passaient au comptoir... Je n'eux pas besoin d'ordonner a Prudence de ce cacher qu'elle ce glissait déja en douce vers l'étage. Ma posture s'etait cependant raidit. Si ils etaient de Markarth, voir un homme de mon age accompagner de la louve blanche me trahirait. Et encore la, j'esperais n'avoir jamais croiser ces deux la, de mon vivant, si ils me reconaissaient... les choses ce compliqueraient fortement.


A peine cete idée m'avait-elle froler l'esprit que je sentit le froid de l'acier transpercer ma cage thorcique et en eut le souffle couper. je gemit de douleur. grimacant. Cela suffit pour attirer le regard des deux hommes, un etrange sourire deformaient leur traits. Quelque chsoe clochait, la souffrance etait si electrisante e t...
j'avisait le regard de Nalfein, semblant ce demander ce qui ce passait. Puis constata qu'aucune substance visqueuse et chaude ne coulait sur mon corps.

Je compris alors ma bevure...

- NON!


Je me levait de table pour passer a l'étage, je sentais ma machoire ce refermer sur un mollet, et la peur couler dans mes veines. mais a peine avais-je fis deux pas que les gaillards me bloquerent la route. Pourquoi n'avais-je pas pris mes jambes a mon coup des que j'avais reconnus leur couleurs? La chance de toruver des hommes de Markarth ici, au meme endroit que ma personne... Ma mefiance d'hommes s'étaient etiolé avec le temps, j'avais été un loup, trop pour me mefier de ce qui devait être évident...et cette blessure, n'était pas la mienne. « petit frère... »

Je sentais le liens du Vif s'étiré et devenir qu'une fine ligne. je refusait de laisser partir Prudence. Sa vie eclaterait-elle comme une bulle de savon? il n'en etait pas question, je devais me rendre a son chevet. Mais on m'en interdisait le passage.

- Il a un complice, regarde la.

l'un des hommes pointa Nalfein.

- Ouais occupe toi en, quand Dolson aura terminé avec le clebard on aura plus qu'a les ramener et la récompense sera a nous.


Mais les gens commencaient a ce demander de quoi il en retournait. Le premeir ce presenta donc, d'une voix claire et forte, démontrant de l'autorité, il ce présenta comme le capitaine des gardes de Markarth, et qu'ils etaient venu a la recherche d'un fugitif extremement dangereux. N'ayant aucune intention de me laisser prendre aussi facilement, je siffla entre ems dents, esperant els effrayés car je conaissais la peur de mes citoyens face a la magie du vif...et les superstitions qui en decoulait. Je misais donc gros.

- Laissez moi passer! a moins que vous ne vouliez que je me change en bête et vous souille de la magie des bêtes!

Une légère vague de peur deforma les traits dus econd, mais le capitaine eut un sourrie mauvais pour aussitot m'assener un coup au ventre, qui me fis ployer le genoux et me coupa le souffle.

- J'étais la...lors de l'attaque je sais que tu bluff...ordure.

Il me saisit par le collet de ma chemise puis pointa Nalfhein de son indexe.

- 200 piece d'or a celui qui me l'attrape.
lanca t'il dans l'auberge.

tandis que moi...je sentais la bulle de savon, fragile...vacillante prête a éclater...je devais me rendre auprès de Prudence, je ne supporterai pas de la perdre.
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Nalfein

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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Jeu 23 Juil - 6:03

Nalfein se leva. Les choses commençaient à se corser. Que faisaient ces hommes ici ? L’attitude de Loyal avait été pour le moins étrange quelques minutes avant, lorsque la louve était montée à l’étage. L’un des hommes le pointa du doigt, donnant l’ordre au second de « s’occuper » de lui. Grossière erreur. Nalfein n’avait pas pris son armure lourde, mais il était équipé de son épée et de son bouclier, permettant de confirmer son identité auprès du Jarl lorsqu’ils iraient au Palais-Bleu. Et ils s’y rendraient.
Le Maître des lames recula sa chaise du pied, dégaina son épée et prépara son bouclier. Toutefois, avant d’engager les hostilités envers ces hommes, il prononça un avertissement.

- Vous êtes ici à Solitude, en dehors de votre juridiction. Vous venez de provoquer un combat, tout dommage causé dans cet établissement vous sera imputé. Vous nous forcez à nous défendre. Lorsque la garde arrivera, et elle arrivera, vous serez coupable d’attaque, kidnapping, trouble à l’ordre public, détérioration de biens privés et d’autres. Vous aurez alors le choix de payer, cher, ou de pourrir en prison. Tous ceux qui vous aideront, seront évidemment coupables des mêmes fautes.

Les deux hommes n’écoutèrent à la limite même pas ce que le guerrier venait de dire. Les clients de la taverne commençaient à sortir de l’établissement. La garde arriverait bientôt. Mais pas assez tôt pour les sauver tous. Nalfein s’avança en direction du premier garde. Celui-ci portait une armure légère, une hache à une main et un bouclier, l’équipement standard de la garde de Markarth. Attaquer un garde en dehors de sa juridiction ne serait même pas punissable à Markarth, le Maître ne risquait rien. Il sentait que Loyal devait retourner au plus vite auprès de sa louve.
Le garde prit sa hache à la main et fonça en direction de Nalfein. Celui-ci avait deux possibilités, l’esquive ou la parade. Ne portant pas son armure, il possédait un avantage de vitesse. Il prit appui sur son pied gauche et effectua un mouvement d’évitement, tout en rabattant son bouclier, qu’il portait de la main gauche, sur son adversaire. Celui-ci fut projeter en direction du mur et baissa sa garde en rebondissant contre la pierre. Nalfein en profita pour effectuer une attaque rapide en avant, enfonçant la pointe de son épée dans l’armure du garde. Celui-ci eut de la chance, la lame ne sectionna que son armure, elle fut déviée par la maille en direction du côté. Le coup n’était pas assez puissant. Nalfein bâtit rapidement en retraite, se remettant en garde.
Le garde se releva et se relança vers Nalfein. Appliquant la même technique, il pivota cette fois-ci sur le pied droit. Le garde effectua un mouvement d’esquive, croyant que Nalfein allait de nouveau pivoté sur la gauche. Il se projeta donc en direction du guerrier, qui assénait un coup d’épée cette fois-ci. Le choc fut assez fort. La lame s’enfonça aisément au niveau de l’aisselle du garde et du sang commença à s’écouler assez fortement. Nalfein effectua une rotation de sa lame et la retira rapidement. Son épée était couverte de sang, il la nettoierait plus tard.
Le garde tomba à genoux par terre. Du sang s’écoulant de sa bouche, le liquide rouge sombre, entrecoupé de bulles à chaque respiration, commença à tacher sa tunique puis le sol. Le garde s’effondra en avant. Mort sans aucun doute.
Le Maître des Lames se tourna vers le deuxième homme, le capitaine. Cela serait sans doute plus difficile de le battre. Nalfein secoua sa lame, projetant du sang par terre. Il fallait l’intimider.
Alors qu’il se mettait en garde, prêt à affronter le capitaine, des soldats firent irruption dans la pièce. Des gardes de Solitude. Ils étaient guidés par un officier. Rothgir faisait partie des gardes qui venaient d’entrer. Il glissa quelques mots à l’oreille de l’officier, celui-ci hocha de la tête en signe d’acquiescement et prit la parole.

- Expliquez-moi ce qu’il se passe ici. Sachez qu’une intervention de la garde de Markarth, sans l’autorisation expresse du Jarl est totalement illégale et pourrait créer un incident diplomatique. Surtout par les temps qui courent.

Nalfein déposa immédiatement son arme à terre.

- Messire, vous arrivez juste à temps. Sachez que ces hommes ont voulu s’en prendre à mon ami et à moi. Je vous expliquerai tout, mais je pense que mon ami devrait pouvoir aller rejoindre son animal domestique qui s’est caché en haut. Je me rends, arrêtez-nous mais laissez le monter chercher son compagnon.

Le capitaine de la garde de Markarth s’écarta du chemin et laissa la voie libre à Loyal, un sourire en coin. Il ne pourrait rien faire contre autant de soldats. Toutefois, il ne rendit pas les armes.
Nalfein, quant à lui, devait réfléchir rapidement. Il devait trouver une histoire valable, sans exposer l’identité de Loyal.
Soudain, alors que Loyal s’apprêtait à monter, les paroles des gardes revinrent à l’esprit de Nalfein. Dolson, ils avaient un troisième complice en haut. Prenant son bouclier, le Maître des Lames couru vers les escaliers, criant : « Attention, ils ont encore un homme en haut ! ». Le capitaine dégaina son épée et asséna un violent coup d’épée  à Nalfein, qui le para tant bien que mal, mais une douleur lancinante à son bras gauche lui signala qu’il avait été touché, du liquide chaud commençait à s’écouler de son bras.
Immédiatement, les gardes intervinrent, dégainèrent, mais Rothgir fut le plus rapide et son couteau de lancer se figea dans la gorge du capitaine. Nalfein n’aurait que sa version des faits à exprimer. Sans doute alerté, le troisième homme, Dolson, descendit des escaliers en courant, l’arme à la main. Il ne comprit pas pourquoi plus de six hommes en armes se trouvaient devant lui.

Du sang coulait de l’épée du garde de Markarth. Nalfein n’en crut pas ses yeux. Il se rappela l’histoire sur la mort des animaux liés par le vif, ainsi que l’histoire des humains liés qui survécurent à leur compagnon. Son sang ne fit qu’un tour. Son bras droit s’embrasa et il lança une boule de feu en direction du garde. Celui-ci fut projeté en arrière, démolissant une marche d’escalier. C’est ensuite qu’il prit feu, en hurlant de douleur.
Nalfein lâcha son bouclier et alla aider Loyal à se relever. À haute voix, il lui dit :

- Va retrouver ton compagnon vite.

Alors qu’il l’aidait, il rajouta à voix plus basse.
- Tu vas devoir mentir. Ces hommes venaient pour nous voler notre équipement, en particulier mon armure, et ta louve était là pour monter la garde. Ce sera notre version, retiens-le. Tu ne les as jamais vus. Ils ont inventé un prétexte pour nous attaquer. Je m’occuperai des gardes, retourne auprès de ta Louve.

Les gardes se jetèrent sur Nalfein et l’immobilisèrent. À genoux. Le capitaine s’avança vers lui, suivi de près par Rothgir.

- Rothgir ici présent m’a fait part du fait que vous comptiez vous rendre au Palais-Bleu. Il va de soi qu’après cet incident, vous n’êtes plus les bienvenus. Expliquez-moi, qui êtes-vous et que faites-vous ici. La seule raison pour laquelle vous n’êtes pas encore exécuté est parce qu’un de nos hommes intervient en votre faveur.

- Je suis Nalfein. Je suis un mercenaire, je venais louer mes services au Palais-Bleu, accompagné de mon ami et de son loup apprivoisé. Nous sommes sûrs que nous pourrions vous être utiles. Je ne sais pas qui étaient ces hommes, mais ils en avaient après nos richesses, d’ailleurs l’un d’eux revenait de notre chambre. Sans doute voulait-il voler mon armure et sans doute ont-ils dépouillé des gardes de Markarth pour s’approprier leurs couleurs.

Le capitaine fit un signe de la tête et Rothgir monta les escaliers, sans doute pour aller chercher Loyal et l’interroger. Lorsqu’il arriva en haut et vit la Louve, automatiquement, son pouvoir de soin s’alluma dans ses mains. Mais arrivait-il trop tard ?

Le capitaine se tourna vers Nalfein. Un sourire malsain se dessina sur son visage.

- Un mercenaire hein ? Je pense que tu vas devoir nous le prouver. Pour l’instant, je ne peux t’arrêter parce que tu n’as fait que te défendre.
Mais par contre, vous allez devoir prouver vos dires. Avez-vous vous déjà chassé la Harpie ? Il paraitrait qu’il y en aurait une qui rôde dans les forêts avoisinantes…


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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Lun 3 Aoû - 19:21

Je ne m'etais pas arreter aux echanges, aux paroles. Je sentais mon flanc endoloris, le sang dans ma bouche, ma repsiration haletante et plus seche. La souffrance me glacait le sang, non ce n'tait pas la mienne, c'était ce que mon Vif me renvoyait. Et cette fine bulle de savon qui risquait d'éclater a tout moment. Quand j'eus droit de passage, je me rua presque a l'étage et cherchait la pulsation de vie , défaillante que représentait ma louve. J'avais l'air d'un vrai diable, mais la panique peint sur mes traits devait contrasté avec la fureur de mes mouvements. Quand enfin je parvins a son chevet, je remarqua qu'elle ce coupait de moi. « NON! je te soignerais! je vais te soigner...» Et au tournant du couloir je la vis. Étendu sur le sol, une épée avait passer dans sa cage thoracique, gisant acoter d'un cadavre. elle l'avait fait tomber avec elle. Non! Je refusait a me resgienr a cet idée et me laissa tomber a genoux, tremblant comem un enfant devant sa mère.

Prudence malgré son épuisement et sa faiblesse gagnant du terrain, tenta de bouger la tête pour me regarder mais je l'en empecha. elel devait garder ses forces. Dans le désespoir je placait mes mains sur la plaie, mais il y avait trop de sang, ma compression était aussi inutile que de forcer un cheval a boire quant-il n'avait pas soife. Je crois que je pleurais, je n'en suis pas sur, car j'essuya mon visage qui fut maculé du sang de ma compagne et de ma sueur. uPuis je choisit de la gratter entre les oreilles, ce qu'elle aimait par dessus tout.

« je prefer mourir ainis que de mourir de vieillesse avec toi m'empechant de chasser par peur, mon frère »
« Non! tu ne mourras pas, arrete, je ..je te sauverais.. »
« comment? non mon frère, la mort est deja la, elle me donne juste un repis. La mort est toujours la, nous devons accepter aujourd'ui et demain comme un cadeau, il me restait guere de demain et tant d'hier.. »
«tu pense trop comem un humain.. »
«et toi comme un loup... »


Je sentais sa douleur , la partageait comem si c'etait la mienne mais encore une fois elle ce coupa de moi. pourquoi? J'étais impuissant, alors que Prudence coupait nos esprits et me retirait sa présence. Ce n'etait que plustard dans ma vie, que j'apprenais qu'elle m'avait ainsi sauver de la follie. La sentir mourir, sentir la mort de ses maisn froide, m'arracher une partie de moi, m'aurait été insuportable.

Mais la louve mourut...
J'étais vide.

Nul larme ne coula sur mon visage seulement de la colere. Je me refusai de faire face aux emotiones bouillant en moi, aux deluge de chagrin qui m'assaillait. Mais avec peine, je souleva le corps de ma compagne, du loup que j'avais été, puis marcha lentement, la portant comem une tendre aimé, malgré son poid. et redescendit a l'etage inferieur. Mon regard chargé de reproche, je croisa celui de ce compagnon de voyage nommer Nalfein. Mon teint s'empourpa du a la rage. C'ÉTAIT DE SA FAUTE! jamais je en serai revenu dans la citée humaine sans sa rencontre! sdi il ne m'aurait pas forcer! Oui, je savais que mes pensés étaient plus c'elle d'un enfant cherchant a mettre le blame sur les epaules de quelqu'un, mais je n'en avais cure. Je venais de perdre une partie de mon âme. On avait emputé un de mes membre,s mais il me demangerait toujours, comme une douleur fantome. Et je sentais mon Vif, parcourir tout signe de vie, semblant vouloir combler le vide s'etant créé en moi, mais je el stoppa net. Je refusais de me lier a nouveau. Si votre femme serait morte, vous remariez vous imemdiatement apres? non...

nous avions..
non, j'avais besoin de temps...

Je tenta d'eviter le regard de l'homem et de tout autre humain, pour sortir de l'auberge avec ma compagne dans les bras. Elle meritait un enterrement digne, ou même un bucher funeraire. Je ne pouvais pas la laisser ici, l'abandonner, alors qu'elle serait jetter au charognard. Elle meritait plus. La bulle avait éclater. Le loup était mort.
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MessageSujet: Re: Des rumeurs étranges (suite)   Ven 21 Aoû - 11:55

La discussion entre le capitaine des gardes et le Maître des Lames s’interrompit lorsque Rothgir s’écarta pour laisser passer Loyal. Celui-ci descendit les escaliers silencieusement, portant sa louve à bout de bras. Les gardes s’écartèrent de la porte, le laissant sortir. Son regard ne croisa personne et le silence dans la taverne régna quelques instants encore après sa sortie. Le capitaine se retourna et hurla à ses hommes :

- Arrêtez cet homme, qu’il ne s’enfuie pas !

Rapidement, Nalfein les interpella, avant qu’ils ne puissent sortir.

- Cet homme vient de perdre son plus fidèle compagnon, de plus, il n’a commis aucun crime, vous ne pouvez ni le poursuivre, ni l’arrêter. Par contre, je viens de massacrer quelques hommes ici.

Rothgir se tourna vers son supérieur.

- Il y a un cadavre supplémentaire en haut. Je pense que c’est lui qui a abattu la pauvre bête. Mais elle s’est vachement bien défendue.

Nalfein ne savait où se dirigeait Loyal, ni ce qu’il comptait faire. Il ressentait de la peine pour son récent compagnon, peut-être aurait-il pu éviter cela s’il était resté plus sur ses gardes. Depuis son arrivée, il s’était un peu trop détendu et avait été surpris de l’attaque de ces soldats. Mais il cessa d’y penser trop longuement. Les soldats n’étaient finalement pas sortis à la suite de Loyal. Ils le laisseraient tranquille pour maintenant.
Le capitaine se tourna vers Nalfein.

- Soit, mes hommes ne l’arrêteront pas. Toutefois, tu vas devoir venir rencontrer notre chambellan.

Nalfein n’opposa pas de résistance et se laissa guider jusqu’au Palais-Bleu. À l’intérieur de celui-ci, il fut emmené dans une des pièces attenantes au hall du Jarl. Après quelques minutes d’attente, sous la surveillance de deux gardes, le chambellan se présenta finalement. Corpulent, mais pas obèse, il n’avait pas le physique d’un homme expert en combat, sa barbe grise lui donnait par contre une image de sage et d’homme avisé. Il s’entretint quelques minutes avec le capitaine des gardes, ensuite avec Rothgir et pour finir se dirigea vers le guerrier.

- Je vais être clair et direct avec vous : si vous accomplissez la mission que je vous propose, j’oublierai ce qu’il s’est passé dans cette auberge. Sinon, notre garde vous poursuivra dans toute la châtellenie. La mission est simple, des paysans rapportent des enlèvements de boucs et des disparitions depuis quelques temps. Les traces retrouvées laissent penser à une Harpie. Trouvez-la. Tuez-la. Ensuite revenez me voir.

Le Maître des Lames acquiesca. Il sortit du palais et les gardes le laissèrent aller récupérer ses affaires dans l’auberge. Devait-il allerà la rencontre de son compagnon ? Pour quoi faire, que pourrait-il dire pour effacer la peine de celui-ci ? Rien. Il décida alors de se diriger vers la sortie de la ville.

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