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 Vildkreniik

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Vildkreniik

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Messages : 8
Date d'inscription : 26/04/2014
Age : 25

MessageSujet: Vildkreniik   Mar 29 Avr - 1:11

* Prénom et nom :  Vildkreniik  Vildkreniik
* Âge : 1357 ans
* Sexe : Féminin
* Race : Dragon
* Rang : Ancestral
Alignement : Bon
Particularité :

* Équipement : Rien

* Capacités : Vild possède un talent particulier pour le combat aérien et les piques suicidaires. Elle utilise son corps comme principale outil de misère, brisant roc et repoussant assaillant de coup d’ailes et de couloirs d’air. Sa queue balais, fouette et frappe avec une grande brutalité, craquant les os de tous et les matériaux de chacun. Crache du feu

* Maitrise des pouvoirs : Souffle ardent, maîtrisé jusqu’au dernier mot.

* Caractère :  Vildkreniik est solitaire, contemplative. L’attente et la notion de projet et de future sont peu de chose pour elle. Si un être pouvait vivre au moment présent, ce serait bien Vild. D’animosité elle ne connaît que le mot, si ce n’est lorsqu’on l’attaque directement. Elle ne considère son existence que comme l’accomplissement d’un aboutissement de faits et de gestes, mais ne s’en prend pas pour moins importante dans le règne du monde. Si elle ne penche d’aucun côté spécifique entre le mal et le bien, on ne peut dire qu’elle soit totalement neutre non plus. Des hommes ou des bêtes, elle ne fait pas de différence notable, à l’exception peut-être de la texture sous la dent, du goût… et des morceaux coupants. Ce qui pousse ce dragon à vivre, restera toujours l’instant primaire. La faim, la soif. Voler, se battre… dans les plaisirs secrets de cette énorme bête, l’on peut retrouver de se rouler dans les terres meules pour camoufler son odeur juste avant la chasse, tout comme la curiosité de découvrir les intelligences du monde, et les êtres dignes de lui faire, peut être, la conversation.

* Physique : Si le nom du dragon n’est pas assez clair lorsqu’on l’apprend, son physique se charge d’ouvrir l’esprit à l’ampleur de ce dernier : Briseur de roc… pas grand-chose d’impressionnant? Probablement parce que Vildkreniik n’a jamais eu la fantaisie de briser des montagnes. La bête fait trente cinq mètres de la tête jusqu’à la pointe de sa queue piquetée. Des écailles d’un noir mat recouvrant son corps comme une armure d’ombre n’attirant, ni reflétant, aucun rayon, rendant la bête visuellement invisible la nuit tombée. Ses yeux d’un blanc lunaire, comme deux étoiles entre les nuages sombres de ses cornes qui couronnent sa tête et entourent sa gueule, s’éclaircissent de l’intelligence et de la vie du Dragon qui les possède. Son envergure, trente mètres d’une aile à l’autre, se compose essentiellement de cuir épais, d’os puissants, d’écailles et d’épaules qui se joignent jusqu’à la jonction de son cou d’armure. Son crâne, doté d’une bouche énorme, où règne un gouffre menant jusqu’à son ventre, est remplie de dents plus qu’aiguisées et son souffle, lorsque ce dernier s’active, allume les bases de sa mâchoire de sa présence ardente.

Les pattes avant de la créature, rattachée à ses ailes, sont, tout comme ses pattes arrière, faites pour grimper, s’agripper, attraper, griffer et détruire… capable de douceurs, mais rarement usée  à cet effet. Principalement soutenue par ses pattes arrière, ces dernières sont relevées de cornes au talon et d’un pied plus large et épais, dotées tout autant de griffe acérées.


* Histoire : Quand ai-je bien pu naître…me suis-je déjà posée la question?  Je ne crois pas. Le temps est une notion absente chez le dragon qui vit. Je n’ai pas de souvenirs qui puisse exposer l’avenu de ma race, le surnombre de cette dernière, sa domination sur tous les êtres. Je connais, de mon peuple, son histoire. Ma place dans cette dernière est d’autant plus absente que je le suis moi-même de la votre. Mes yeux, mes écailles et ma chaire ont vécus, mon corps et mon âme ont grandis. Suis-je plus sage?  Je ne sais pas. Des cris et des hurlements j’ai entendu, en aurais-je causé moi-même que je ne pourrais l’affirmer. Sais-je seulement quelque chose de cette vie, grande, longue, probablement, que j’ai, que j’eu ? Je connais la vue du monde des nuages les plus hauts, je connais l’odeur de la terre, du brûlé et du sang, celui de l’air, de la pluie et du froid. Mon vol silencieux, qui ne l’a pas toujours été, m’a donnée la connaissance du bruit aérien de toutes créatures, de la conscience propre de ma présence dans les cieux, au-dessus des eaux et des montagnes vastes de ce monde qui comble mon tout. La moiteur qui réside dans le fond des forêts m’est autant connu que le plaisir encore profond et simple que j’ai d’y reposer mon corps, ressentir la terre humide refroidir les écailles de mon ventre, amadouer la chaleur de mon être. Je peux y dormir et y réfléchir, méditer jusqu’à ce qu’une bête s’approche de moi, me croyant colline plutôt qu’effroi. J’ai vue des siècles, j’ai sommeillée pour bien d’autres. De mes frères  je n’ai vu que l’ombre ou entendu le bruissement. D’aucun n’ai-je vraiment profitée, mais plusieurs j’ai combattu.
De nombreux territoires j’ai eu. De la grotte à la clairière, en passant par les eaux immenses qui tombent sur les pierres. Le clapotis et le chant des poissons sur et sous la surface connaissent à mon oreille une attention de chasse. Les créatures me fuient… et elles ont raison de me fuir. Leurs existences n’est qu’à moi un repas pour sustenter la mienne. De ces dernières je préfère le moins, ce sont les bêtes aux robes étincelantes. Si ce ne sont pas les plus grosses, elles sont particulièrement désireuses de survies. Beaucoup d’entre elles ai-je fait fondre… elles en gardent d’autres, bêtes, dans des enclos. Une drôle de présentation, si ce n’est pas pour que je les mange, que de les présenter ainsi garder de toute fuite par les barrières de leurs servilités domestiques. De remords je n’ai point, ma faim justifie la mort, et ma mort justifiera la faim d’autrui.
Voilà donc, je me retrouve en de nouvelles contrées, l’air en est plus frais, les odeurs plus cendrés, les bêtes plus serrées. Je questionne ce qui m’attire en ces lieux, mais le gibier est bon, et les montagnes… sûres. Je suis venue d’un trou étrange, circulaire et pulsant, qui se fut déclaré un matin d’après pluie, à la sortie de ma tanière… je ne me sens pas ailleurs, alors je suis toujours ici, dans le même plan d’existence. La faune et la flore je reconnais leurs odeurs, des signes des hommes je revoie leur lignée, mais de ces terres je ne connais pas les recoins… et ce portail, qui me surprit si bien, s’est refermé sur la pointe de sa queue. De peur je n’ai pas la présence, mais de combat, alors que je regarde ce nouvel horizon, je sens l’avènement.


Comment avez-vous connu le forum? : Un lézard farouche et une petite bête velue m’en ont parlé joyeusement.
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Vildkreniik

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Messages : 8
Date d'inscription : 26/04/2014
Age : 25

MessageSujet: Re: Vildkreniik   Lun 5 Mai - 15:18

Présentation terminée ^-^
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Kamilia

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Messages : 359
Date d'inscription : 21/02/2013

MessageSujet: Re: Vildkreniik   Mar 6 Mai - 17:10

Superbe fiche, je n'ai rien à dire de plus dessus!

Tu es donc


ACCEPTÉE

Bienvenue sur le forum!

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MessageSujet: Re: Vildkreniik   

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Vildkreniik
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